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  • Accidents d'exposition au sang
    au cabinet dentaire
  • Prix unitaire : 5.0 €


    Auteurs : Martine BONNAURE-MALLET, Odile BARSOTTI, Hélène CHARDIN, Gérard PELLISSIER, Thierry CASAGRANDE Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG Année de publication : 2006 Les Accidents d’Exposition au Sang représentent un risque pour le chirurgien dentiste et l’assistante dentaire. Il convient donc de le connaître en abordant les causes des blessures et les facteurs de risque de transmission d’un agent pathogène. Les divers micro-organismes transmissibles suite à un AES sont présentés. Les risques de transmission de bactéries, parasites, champignons, virus ou prions sont décrits dans le cas de transmissions patient-soignant ou soignant-patient. Une étude plus approfondie est proposée pour trois virus (VHB, VHC et HIV) en abordant le cycle viral, les paramètres biologiques et les traitements. La prévention des risques passe par des précautions et l’organisation des soins, l’utilisation de matériel de sécurité et la vaccination. En cas de survenue d’un AES, les antiseptiques utilisés doivent être bactéricides, fongicides et virucides. Les antiseptiques recommandés sont donc, en premier lieu, les dérivés chlorés et, a défaut, les dérivés iodés ou l’alcool à 70°. Les conduites à tenir sont décrites aussi bien au niveau médical qu’en ce qui concerne les formalités à accomplir. Enfin, les responsabilités et les conséquences de ces accidents sont abordées sous l‘aspect de la protection sociale du chirurgien dentiste victime d’AES mais aussi de sa responsabilité d’employeur en cas de contamination d’un salarié.
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  • Adhésifs et substituts de rétention
    en prothèse amovible
  • Prix unitaire : 5.0 €


    Auteurs : Michel POMPIGNOLI, Vianney DESCROIX, Véronique DUPUIS, Philippe MONSENEGO, Michel POSTAIRE, Kazutoyo YASUKAWA Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG Année de publication : 2007 Longtemps la prescription d’un adhésif pour prothèse amovible par les professionnels de la santé dentaire a été considérée comme un sujet tabou car elle était associée à la notion d’échec. Ce comportement aujourd’hui est dépassé, la prescription de ces produits, adjuvants de la rétention, doit répondre à des indications précises pour le confort du patient et sans nuire à sa santé buccale. Les incidences des adhésifs en santé publique sont étudiées au travers d’études épidémiologiques afin de cerner leur utilisation et les avantages qu’ils procurent. L’étude de la composition et de la fonction de chaque constituant permet de comprendre le comportement de ces adjuvants vis-à-vis des structures buccales et en particulier des dents, des muqueuses et du support osseux. L’analyse des effets délétères et de l’influence des adhésifs sur la microflore orale des porteurs de prothèses amovibles permet de définir les règles de bon usage de ces produits, leur mode de prescription ainsi que les conseils à formuler aux patients.
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  • Agents locaux en odonto-stomatologie
  • Prix unitaire : 5.0 €

    Auteurs : Martine BONNAURE-MALLET, Hélène CHARDIN, Jean-François NGUYEN, Charles-Daniel ARRETO, Philippe ROCHER, Agnès BLOCH ZUPAN A collaboré au document : Liliane ACAR Année de publication : 2009 Aujourd’hui un choix considérable d’agents locaux en odonto-stomatologie s’ouvre aux professionnels de santé et aux consommateurs. Le marché est surtout connu pour les dentifrices ; mais à côté des pâtes ou gels dentifrices apparaît aujourd’hui une consommation élevée de bain de bouche, sprays, solutions, gommes à mâcher ... Au-delà de leur forme galénique, les agents locaux utilisables en odonto-stomatologie revendiquent une ou plusieurs activités. Ces activités sont liées à des principes actifs. Le groupe de travail a cherché à répertorier dans ce dossier les différents topiques à usage buccal en les classant par propriétés de leurs principes actifs. La composition d’un agent local ne se limitant pas aux principes actifs, un chapitre sur les excipients a été écrit. Afin de comprendre les différences entre les formes galéniques des agents, des définitions sont fournies. Enfin un chapitre sur la réglementation, la certification et la normalisation conclut ce dossier. En annexe, une liste non exhaustive des agents locaux classés par ordre alphabétique avec leurs revendications principales est dressée.
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  • Alliages dentaires
  • Prix unitaire : 5.0 €


    Auteurs : Jean-Jacques GUYONNET, Jean CHAMPION, Geneviève GREGOIRE, Brigitte GROSGOGEAT, Pierre MILLET, Fernand MOYA, Philippe ROCHER, Christian SIREIX, Claude VIGNEAU, Emmanuelle AMSLER, Vincent BENNANI, Francisque LEYNADIER, Daniel SERRE Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG Année de publication : 2004 La Commission de dispositifs médicaux de l'Association dentaire française a souhaité faire le point sur les alliages à usage dentaire. Ce document n'est ni un dossier de métallurgie ni un dossier sur la technologie de laboratoire. Mais comment ne pas parler des propriétés fondamentales des métaux et des alliages pour comprendre comment se comportent nos alliages, comment obtenir l'alliage le plus compatible avec nos exigences mécaniques, techniques mais surtout en limitant les conséquences biologiques? Comprendre comment se comporte un alliage permet donc de comprendre les problèmes de cytotoxicité : corrosion, toxicité des oxydes, allergie, mutagénicité et cancérogénicité… Les données de la littérature montrent les difficultés à tirer des conclusions formelles et reproductibles. Mais elles mettent en évidence qu'un alliage à microstructure homogène est celui qui est susceptible de présenter la meilleure résistance mécanique et le moins d'effets adverses, sachant que tout métal est susceptible de devenir un allergène. La réglementation européenne exige le marquage CE. Aucun alliage non marqué CE ne peut ni ne doit être utilisé. Mais la démarche volontaire des fabricants et des affineurs met en relief leurs volontés de transparence et de management de la qualité par l'exigence d'une certification "ADF conseille NF, produit certifié." La sélection d'un ou de plusieurs alliages, pour un patient, n'est pas un acte anodin. Certains alliages peuvent comporter jusqu'à 25 composants différents… d'où la difficulté à gérer de par leur nature et par leur mise en œuvre, la complexité des réactions entraînées. Il est évident que des différences existent pour chaque type d'alliage tout comme pour leur traitement au laboratoire. Bien que de nouveaux matériaux apparaissent et seront, à n'en pas douter, la base de notre pratique de demain, ce "Dossier ADF" apporte à l'odontologiste d'aujourd'hui un outil de référence.
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  • Céramo-céramiques
  • Prix unitaire : 5.0 €
    
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    Auteurs : Simon PERELMUTER, Jacques DE COOMAN, Michel DEGRANGE, François LELIÈVRE, Alain LECARDONNEL, Michel POMPIGNOLI, Philippe ROCHER Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG Année de publication : 2005 Ce Dossier de l’ADF présente, tout d'abord, une analyse des propriétés physico-chimiques des biomatériaux céramiques. Il se propose ensuite de déterminer le choix des matériaux en fonction des situations cliniques. En effet, les avancées techniques et industrielles ont contribué à élargir le champ d’indication des céramiques qui, jusqu’à récemment, était limité aux couronnes du secteur antérieur. Les céramiques d’infrastructures et la CFAO ont ouvert l’accès du "tout céramique" aux secteurs postérieurs et aux constructions plurales. Quel que soit le type de restauration céramique, la qualité de son assemblage aux tissus dentaires constitue un facteur majeur de sa longévité. La gamme des matériaux de scellement ou de collage disponibles s’est, elle aussi, considérablement développée, permettant de réaliser des préparations périphériques ou partielles moins mutilantes et plus respectueuses de la vitalité des éléments dentaires. Aujourd’hui, le recul clinique à moyen ou long terme permet de valider formellement ces matériaux céramiques qui seront à la base des traitements actuels et futurs.
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