visuel-mediatheque

Les dossiers ADF "Le chirurgien-dentiste face au cancer - Du diagnostic précoce du cancer buccal à la prise en charge du patient cancéreux" et "Evaluation des risques professionnels en cabinet dentaire - aide à l’élaboration du document unique" sont  actuellement indisponibles.

Toute utilisation des publications de l'ADF à des fins commerciales est formellement prohibée, à moins d'une autorisation préalable et écrite de l'Association dentaire française.

Dossiers 2012 - quatre nouveaux guides sont disponibles :
- Grille technique d’évaluation des cabinets dentaires  pour la prévention des infections associées aux soins - Nouvelle édition 2012
- L’irrigation en endodontie
- Savoir de quoi on parle, 100 mots
- Grille technique d’évaluation des règles de radioprotection en cabinets dentaires


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Les Dossiers de l'ADF - Tous

Accidents d'exposition au sang au cabinet dentaire 5.00 
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Accidents d'exposition au sang au cabinet dentaire

Auteurs : Martine BONNAURE-MALLET, Odile BARSOTTI, Hélène CHARDIN, Gérard PELLISSIER, Thierry CASAGRANDE
Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG
Année de publication : 2006



Les Accidents d’exposition au sang (AES) représentent un risque pour le chirurgien-dentiste et l’assistante dentaire. Il convient donc de le connaître en abordant les causes des blessures et les facteurs de risque de transmission d’un agent pathogène. Les divers micro-organismes transmissibles suite à un AES sont présentés. Les risques de transmission de bactéries, parasites, champignons, virus ou prions sont décrits dans le cas de transmissions patient-soignant ou soignant-patient. Une étude plus approfondie est proposée pour trois virus (VHB, VHC et HIV) en abordant le cycle viral, les paramètres biologiques et les traitements.
La prévention des risques passe par des précautions et l’organisation des soins, l’utilisation de matériel de sécurité et la vaccination.
En cas de survenue d’un AES, les antiseptiques utilisés doivent être bactéricides, fongicides et virucides. Les antiseptiques recommandés sont donc, en premier lieu, les dérivés chlorés et, a défaut, les dérivés iodés ou l’alcool à 70°. Les conduites à tenir sont décrites aussi bien au niveau médical qu’en ce qui concerne les formalités à accomplir.
Enfin, les responsabilités et les conséquences de ces accidents sont abordées sous l‘aspect de la protection sociale du chirurgien-dentiste victime d’AES mais aussi de sa responsabilité d’employeur en cas de contamination d’un salarié.

 

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Adhésifs et substituts de rétention en prothèse amovible 5.00 
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Adhésifs et substituts de rétention en prothèse amovible

Auteurs : Michel POMPIGNOLI, Vianney DESCROIX, Véronique DUPUIS, Philippe MONSENEGO, Michel POSTAIRE, Kazutoyo YASUKAWA
Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG
Année de publication : 2007


 Longtemps la prescription d’un adhésif pour prothèse amovible par les professionnels de la santé dentaire a été considérée comme un sujet tabou car elle était associée à la notion d’échec. Ce comportement aujourd’hui est dépassé, la prescription de ces produits, adjuvants de la rétention, doit répondre à des indications précises pour le confort du patient et sans nuire à sa santé buccale.

Les incidences des adhésifs en santé publique sont étudiées au travers d’études épidémiologiques afin de cerner leur utilisation et les avantages qu’ils procurent. L’étude de la composition et de la fonction de chaque constituant permet de comprendre le comportement de ces adjuvants vis-à-vis des structures buccales et en particulier des dents, des muqueuses et du support osseux. L’analyse des effets délétères et de l’influence des adhésifs sur la microflore orale des porteurs de prothèses amovibles permet de définir les règles de bon usage de ces produits, leur mode de prescription ainsi que les conseils à formuler aux patients.

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Enquête ADF/SOFRES 2004 - Perception et attentes du grand public à l'égard des soins bucco-dentaires 0.00 
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Enquête ADF/SOFRES 2004 - Perception et attentes du grand public à l'égard des soins bucco-dentaires

Document disponible gratuitement
Afin de mesurer les degrés de satisfaction des patients et de faire le point sur la santé dentaire des Français, TNS-Sofres Santé a réalisé à la demande de l'Association dentaire française une étude grand public à l’occasion du Congrès 2004. Ce document en résume les grandes lignes.

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Fiches prévoyance 2012 0.00 
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Fiches prévoyance 2012

Nouveauté 2012

La commission de prévoyance de l'ADF édite des plaquettes dédiées aux thèmes de l'assurance-maladie, de la retraite et de la prévoyance, régulièrement mises à jour pour : expliciter le calcul des cotisations obligatoires, comparer les contrats des compagnies d'assurances et des mutuelles, apprécier les risques liés à l'activité professionnelle.

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Grille technique d’évaluation des règles de radioprotection en cabinets dentaires 5.00 
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Grille technique d’évaluation des règles de radioprotection en cabinets dentaires

Nouveauté 2012

Auteurs :Philippe ROCHER, Alain MOUTARDE,  Anne PROTAS,  Michel SEVALLE
Année de publication 2012


Comme pour le dossier Hygiène & asepsie revu et corrigé cette année, le parti pris a, ici, consisté à élaborer un document
à visée pédagogique, à partir de réponses à une cinquantaine de questions, de fiches pratiques et d’une grille d’autoévaluation.
Au sommaire, le suivi dosimétrique des travailleurs en cabinet dentaire, les normes d’installation des générateurs, la périodicité des contrôles...
Dans ce domaine, les nouveautés sont essentiellement règlementaires. Aussi, le dossier arrive-t-il à point nommé, à la veille d’un grand bouleversement règlementaire qui doit intervenir début 2013 et toucher les chirurgiens-dentistes en qualité d’employeurs.

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Grille technique d’évaluation pour la prévention des infections associées aux soins 5.00 
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Grille technique d’évaluation pour la prévention des infections associées aux soins

Nouvelle édition 2012

Groupe de travail scientifique : Philippe ROCHER, Odile BARSOTTI, Patrick BONNE, Lucien BRISSET, Marie-Françoise CHAMODOT, Serge DESCHAUX Jean-Jacques MORRIER, Alain MOUTARDE, Olivier NEDELEC, Dominique ORPHELIN, Paul SAMAKH, Jean-François SERET et Roland ZEITOUN
Année de pubication : 2011 - mise à jour : 2012

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Notre activité clinique présente, vis-à-vis du risque infectieux, des caractéristiques qui justifient une attention particulière : nombreux actes invasifs ; exposition constante au sang et aux liquides biologiques ; utilisation fréquente d’instruments réutilisables, souvent complexes et difficiles à nettoyer et à stériliser ; utilisation régulière d’eau ayant séjourné dans les canalisation des fauteuils.

 

Ces particularités ont conduit la DGS à rédiger en 2006, avec des experts et des représentants de la profession, un « Guide de prévention des infections liées aux soins en chirurgie dentaire et en stomatologie » qui constitue une référence pour les professionnels et les organismes en charge de la sécurité sanitaire.

Le questionnaire présenté ici complète ce guide de 2006. A travers les différents items qui la composent, cette grille d’évaluation réalise une revue de tous les domaines où la vigilance du praticien doit s’exercer pour prévenir le risque de transmission d’agents pathogènes.

Cette grille technique d’évaluation est intégrée dans un dossier qui a une vocation pédagogique en expliquant l’importance de chaque item et en y apportant des solutions pratiques adaptées aux spécificités du cabinet.



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Guide de la radiologie  en cabinet dentaire 5.00 
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Guide de la radiologie en cabinet dentaire

Auteurs : Philippe ROCHER, Robert CAVÉZIAN, Georges ETIENNE, Brigitte GROSGOGEAT, Alain JEAN, Michel SEVALLE
Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG
Année de publication : 2007


Ce guide complète celui sur l’installation des cabinets dentaires paru en 2006.
Il n’est pas concevable pour un chirurgien-dentiste de ne pas avoir recours aux examens complémentaires que sont les radiographies. Tous les cabinets dentaires contiennent donc un ou plusieurs appareils de radiologie qu’ils soient destinés à réaliser des clichés rétroalvéolaires, panoramiques ou téléradiographiques. Un rappel sur les rayonnements ionisants permet de décrire les effets biologiques de ces rayonnements, d’évaluer le risque d’exposition et de comparer les risques liés au radiodiagnostic dentaire par rapport à d’autres risques couramment admis. Afin de répondre au mieux au principe d’optimisation des doses, il est important d’avoir le matériel le mieux adapté et donc de connaître les critères de choix des appareils de radiographie et de leurs accessoires. Une fois l’appareil choisi, de très nombreuses règles doivent être respectées pour son installation. La dimension des pièces, la nature des parois, les circuits électriques… doivent répondre à des impératifs qui sont tous décrits et pour lesquels des solutions pratiques sont proposées.
La prise de cliché doit se faire dans le respect des grands principes de la radioprotection que sont la justification et l’optimisation. La place du chirurgien-dentiste prescripteur et/ou réalisateur de l’acte est décrite ainsi que les indications et procédures des examens radiologiques. La garantie du bon fonctionnement au cours du temps des appareils de radiologie est assurée par la maintenance qui, comme les contrôles de qualité, devient une exigence réglementaire. Enfin, les chirurgiens-dentistes ont des devoirs vis-à-vis de leurs employés, en particulier en matière de suivi dosimétrique. Pour tous ces points, les références réglementaires et les modalités pratiques à mettre en œuvre sont décrites ce qui permet d’aborder sereinement un éventuel contrôle de l’Autorité de sûreté nucléaire.

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Guide d’installation des cabinets dentaires  - Aspects réglementaires et Conseils 5.00 
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Guide d’installation des cabinets dentaires - Aspects réglementaires et Conseils

Auteurs : Philippe ROCHER, Guy CERF, Thierry DRAUSSIN, Sylvie GERMANY, André LANET, Robert REGARD
Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG
Première publication 2006 - mise à jour 2007


Il n’existe pas d’obligations d’ordre général en ce qui concerne l’organisation d’un cabinet dentaire, sauf pour les déchets d’activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRI), la radioprotection et en cas d’embauche de personnel.
En l’absence de textes réglementaires, ce Dossier de l’ADF va vous aider à y voir plus clair avec un ensemble de recommandations et quelques conseils. Si vous avez un projet de construction ou de rénovation, ce Dossier vous intéresse : vous y trouverez des conseils sur l’organisation générale des locaux, des informations sur les nouvelles dispositions réglementaires concernant l’accessibilité aux personnes handicapées, un cahier des charges pour chacune des pièces du cabinet…
Pour vous permettre de prolonger votre démarche, un rappel des textes de loi existants est annexé à chacun des chapitres.

 

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Les agents locaux en odonto-stomatologie 5.00 
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Les agents locaux en odonto-stomatologie

Auteurs : Martine BONNAURE-MALLET, Hélène CHARDIN, Jean-François NGUYEN, Charles-Daniel ARRETO, Philippe ROCHER, Agnès BLOCH ZUPANA
A collaboré au document : Liliane ACAR
Année de publication : 2009


Aujourd’hui, un choix considérable d’agents locaux en odonto-stomatologie s’ouvre aux professionnels de santé et aux consommateurs. Le marché est surtout connu pour les dentifrices. Mais à côté des pâtes ou gels dentifrices, apparaît  une consommation élevée de bain de bouche, sprays, solutions, gommes à mâcher...
Au-delà de leur forme galénique, les agents locaux utilisables en odonto-stomatologie revendiquent une ou plusieurs activités. Ces activités sont liées à des principes actifs.
Le groupe de travail a cherché à répertorier dans ce dossier les différents topiques à usage buccal en les classant par propriétés de leurs principes actifs. La composition d’un agent local ne se limitant pas aux principes actifs, un chapitre sur les excipients a été écrit. Afin de comprendre les différences entre les formes galéniques des agents, des définitions sont fournies. Enfin un chapitre sur la réglementation, la certification et la normalisation conclut ce dossier. En annexe, une liste non exhaustive des agents locaux classés par ordre alphabétique avec leurs revendications principales est dressée.

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Les Céramo-céramiques 5.00 
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Les Céramo-céramiques

Auteurs : Simon PERELMUTER, Jacques DE COOMAN, Michel DEGRANGE, François LELIÈVRE, Alain LECARDONNEL, Michel POMPIGNOLI, Philippe ROCHERRévisions pour la deuxième édition : Jacques Dejou
Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG
Année de publication : 2005 - Seconde publication : 2011


Ce Dossier de l’ADF présente, tout d\'abord, une analyse des propriétés physico-chimiques des biomatériaux céramiques. Il se propose ensuite de déterminer le choix des matériaux en fonction des situations cliniques. En effet, les avancées techniques et industrielles ont contribué à élargir le champ d’indication des céramiques qui, jusqu’à récemment, était limité aux couronnes du secteur antérieur. Les céramiques d’infrastructures et la CFAO ont ouvert l’accès du "tout céramique" aux secteurs postérieurs et aux constructions plurales. Quel que soit le type de restauration céramique, la qualité de son assemblage aux tissus dentaires constitue un facteur majeur de sa longévité. La gamme des matériaux de scellement ou de collage disponibles s’est, elle aussi, considérablement développée, permettant de réaliser des préparations périphériques ou partielles moins mutilantes et plus respectueuses de la vitalité des éléments dentaires.
Aujourd’hui, le recul clinique à moyen ou long terme permet de valider formellement ces matériaux céramiques qui seront à la base des traitements actuels et futurs.

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Les urgences médicales au cabinet dentaire 5.00 
http://www.adf.asso.fr/cache/rokquickcart/cart/images/rokquickcart/Dossier_Urgences_2011.jpg
Les urgences médicales au cabinet dentaire

Auteurs : Florian LAURENT, Guy BELLAICHE, Catherine BERTRAND, Yves LAPOSTOLLE, Philippe LESCLOUS, Louis MAMAN, Philippe ROCHER, Hélène BIEHLER, Jean-Claude MERLE
Année de publication : 2009 - Nouvelle édition : 2011


L’odontologie est une activité potentiellement à risque car elle a souvent recourt à des actes invasifs (anesthésies, incisions, lambeaux…). Le chirurgien-dentiste est un professionnel de santé et à ce titre, il doit être capable de prendre en charge une situation d’urgence médicale survenant dans son cabinet. Cependant, il n\'est pas un professionnel de l’urgence médicale et ne rencontre pas ce type de situation quotidiennement. Face à une situation d’urgence, le rôle du chirurgien-dentiste n’est pas d’établir un diagnostic précis mais de savoir détecter des signes d’alerte et dispenser les premiers soins dans l’attente d’une équipe médicale d’urgence tout en assurant une sécurité maximale au patient. Pour cela le chirurgien dentiste doit être capable d’identifier, d’évaluer et de décrire une telle situation. Il doit également avoir des capacités dans la mise en œuvre rapide des gestes et des attitudes adaptés. Enfin, il doit posséder et maîtriser le matériel et les médicaments nécessaires à une prise en charge efficace du patient. L’objectif de ce mémento est de préparer le chirurgien-dentiste à la gestion des situations d’urgence médicale qu’il peut rencontrer au cabinet dentaire ou dans sa vie quotidienne. Il constitue un support pour la formation A.F.G.S.U. adaptée à la pratique dentaire. Il n’a pas pour objectif de préparer le praticien à la gestion des urgences odontologiques.

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Liste positive des produits désinfectants dentaires (LPDD) - édition 2009 5.00 
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Liste positive des produits désinfectants dentaires (LPDD) - édition 2009

Auteurs : Martine BONNAURE-MALLET, Marie-Louise GOETZ, Marc APAP, Odile BARSOTTI, Sylvie BOURZEIX DE LAROUZIÈRE, Hélène CHARDIN, Raphaëlle GIRARD, Delphine SEYTRE
Dossier dirigé par Philippe ROCHER et Michel GOLDBERG
Année de publication : 2009


L'hygiène et l'asepsie au cabinet dentaire sont au cœur de l'activité du chirurgien-dentiste. L'Association dentaire française poursuit son action de clarification des produits désinfectants en collaboration avec la Société française d’hygiène hospitalière (SFHH) avec la cinquième édition de la "Liste positive des produits désinfectants dentaires". Cette liste positive, qui ne présente que des produits retenus en fonction des critères définis au préalable par les membres du Comité de la Liste, permettra de choisir des produits désinfectants en fonction de leur usage. Rappelons qu'après appel de l'ADF, les laboratoires procèdent à une démarche volontaire pour soumettre leurs arguments à l'analyse du Comité paritaire de la liste.Cette "LPDD" est un document d\'aide à la décision qui permet au chirurgien-dentiste de sélectionner, selon l\'activité du produit et ses caractéristiques techniques, le désinfectant utile, de savoir lire l'étiquette d(un produit, de s\'interroger ou si nécessaire, d'interroger le fabricant de désinfectant dentaire, pour obtenir tous renseignements complémentaires concernant le produit à acheter.

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L’irrigation en endodontie 5.00 
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L’irrigation en endodontie

Nouveauté 2012
Auteurs :Dominique MARTIN, Serge BOUILLAGUET, François BRONNEC, Florence BULIT, Grégory CARON, Pierre MACHTOU, Fabienne PEREZ, Ludovic POMMEL, Stéphane SIMON
Année de publication : 2012


Ce dossier aborde une question clinique longtemps tenue pour mineure et qui fait aujourd’hui l’objet d’un véritable consensus scientifique.
En effet, le bénéfice de l’irrigation dans la préparation et l’accompagnement du traitement endodontique est désormais validé.
Il ne s’agit donc pas de révolutionner les pratiques des confrères, mais de repositionner le sujet à sa juste valeur, en confortant les chirurgiens-dentistes dans leur respect des préconisations.
Choix des irrigants, avantages et inconvénients des diverses techniques d’activation existantes, marche à suivre en cas d’accident : ce dossier fait également le point des publications les plus récentes sur l’activation photonique ou par rayon laser.

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Médicaments et dispositifs médicaux en endodontie 5.00 
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Médicaments et dispositifs médicaux en endodontie

Auteurs : Vianney DESCROIX, Frédéric RILLIARD, François BRONNEC, Kazutoyo YASUKAWA, Wilhelm-J PERTOT
Année de publication : 2008


L’endodontie est, parmi l’ensemble des disciplines odontologiques, celle qui fait appel au plus grand nombre de produits de santé. La liste de ces derniers est particulièrement importante et d’une très grande hétérogénéité. Deux catégories de produits sont utilisées : les médicaments et les dispositifs médicaux (DM) dont la raison d’être et la finalité sont très différentes : un dispositif médical n’a pas d’action pharmacologique ou immunologique mais le plus souvent une action physique.Ce Dossier présente de façon chronologique les médicaments et DM utilisés lors d’un traitement endodontique. Une première partie traite des médicaments per-opératoires en en décrivant les objectifs et en insistant sur les solutions d’irrigation endodontiques et les solutions solvant des matériaux d’obturation. Les médicaments antalgiques et les antiseptiques, utilisés lors du temps inter séance constituent la deuxième partie. Enfin, les objectifs du temps obturation définitive sont décrits. Plusieurs dispositifs médicaux et médicaments couramment utilisés sont présentés : la gutta percha ainsi que les ciments de scellement canalaire et les pâtes d’obturation, le Resilon (Real Seal® – SybronEndo) et le MTA (Mineral Trioxide Aggregate).
Ce Dossier constitue un complément indispensable aux informations contenues dans d’autres Dossiers de l’ADF plus axés sur la mise en forme canalaire.

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Prise de teintes, des techniques conventionnelles aux techniques électroniques 5.00 
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Prise de teintes, des techniques conventionnelles aux techniques électroniques

Auteurs : Christian PIGNOLY, Virginie AUBUT, Sébastien BAIXE, Hervé BARTHELEMYOlivier ETIENNE, Jean Luc GIRARD, Jean-François LASSERRE, Stéphanie PINEAU, et la participation de Florian DAL GOBBO, photographe professionnel
Année de publication : 2010


L’objectif de cet ouvrage est d’apporter à tous les acteurs du choix et de la réalisation de la couleur et tous les utilisateurs de la couleur au cabinet dentaire, chirurgiens dentistes, prothésistes, assistantes dentaires et étudiants, un ouvrage synthétique regroupant les informations indispensables pour la pratique de la couleur en Odontologie.Le premier chapitre aborde des notions fondamentales sur l’étude de la lumière et de la couleur et revisite les dimensions colorées des dents naturelles. L’étude de la couleur se fait classiquement à trois niveaux: physique dans l’interaction de la lumière avec la matière, physiologique par le fonctionnement de notre récepteur oculaire et psychologique dans l’interprétation psychosensorielle, affective et culturelle de la couleur.La deuxième partie développe la détermination visuelle de la couleur et les méthodes de transmission au laboratoire de prothèse. Les différents concepts modernes de teintiers sont exposés ainsi que la méthodologie d’utilisation la plus innovante basée sur la détermination successive des groupes de luminosités, puis de la saturation et de la tonalité chromatique. L’aide de la macrophotographie numérique trouve ici tout son intérêt en complément d’un choix visuel.Cependant la subjectivité du choix visuel, pratiqué fréquemment dans une ambiance lumineuse inappropriée, et les difficultés de la reproduction de la couleur au laboratoire ont conduit la profession à s’intéresser aux appareils de mesure colo- rimétriques ou spectrophotométriques ou à d’autres systèmes innovants de plus en plus nombreux sur le marché. Ce sera l’objet du dernier chapitre que de faire le point sur les nouvelles technologies : les lampes calibrées d’éclairage, les caméras et les appareils de choix objectif de la couleur.

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Procédures de stérilisation et d'hygiène environnementale 5.00 
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Procédures de stérilisation et d'hygiène environnementale

Auteurs : Martine BONNAURE-MALLET, Patrick BONNE, Guy CERF, Sylvie GERMANY, Alain MOUTARDE, Philippe ROCHER
Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG
Première publication 2007 - mise à jour 2008



L’hygiène et l’asepsie dans les cabinets dentaires sont une préoccupation majeure des patients à laquelle tous les chirurgiens dentistes aspirent à répondre. Pour cela, il faut connaître les procédures à mettre en œuvre et donc les produits et matériels à disposition. Ce dossier comporte des informations sur les procédures et le matériel qui doivent êtres complétées pour les produits par la consultation de la Liste Positive des Produits Désinfectants Dentaires.Dans une première partie, toutes les étapes de la chaîne de stérilisation sont décrites de la pré-désinfection au stockage en passant par le nettoyage, le conditionnement et la stérilisation. Pour toutes ces étapes, les objectifs, les textes réglementaires mais surtout les moyens et les protocoles à mettre en œuvre sont décrits. Cela permet d’aborder les avantages et les inconvénients des divers matériels disponibles tels que les cuves à ultrasons, les laveurs désinfecteurs, les autoclaves … Une place à part est réservée aux instruments dynamiques avec la description des divers automates disponibles et leurs fonctionnalités. Les grands principes de l’hygiène environnementale sont décrits et leur application pratique est proposée pour le bionettoyage, la gestion des déchets et le local de stockage, la maintenance de la qualité des fluides (air et eau) et enfin la protection du personnel.

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Protection des mains au cabinet dentaire 5.00 
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Protection des mains au cabinet dentaire

Auteurs : Michel AUBIER, Samuel KLEINFINGER
Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG
Année de publication : 2003


Les mains constituent le premier vecteur de la contamination, 70 à 80 % des infections étant manuportées. Le lavage des mains reste la meilleure des préventions et constitue le premier moyen de lutter contre l'infection nosocomiale en diminuant la transmission des micro-organismes présents sur les mains.Le port du gant, qui n\'exclut en aucun cas le lavage des mains, est une nécessité entrant dans l'exécution de divers soins. Son rôle reste important, ne serait-ce que parce que lors d'une piqûre accidentelle, le gant retient 30 à 60 % du volume sanguin contenu dans \'aiguille. Aujourd\'hui une large gamme de gants est à la disposition des praticiens et du personnel.
Pour autant, il ne faudrait pas présenter le port de gants comme la solution à tous les risques. Aucun gant n\'est absolument imperméable. Sachant que cette protection n'est pas absolue, le gant, bien utilisé, reste cependant un bon moyen de prévention. Enfin il ne faut pas négliger les conséquences du port de gants sur la peau: modification des flores commensale et transitoire, augmentation de la fréquence des dermatoses et des allergies.

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Retraitement endodontique 5.00 
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Retraitement endodontique

Auteurs : Anne CLAISSE, Patrick BOGAERTS, Jean-Yves COCHET, Martine GUIGAND, Dominique ORIEZ, Ludovic POMMEL, Stéphane SIMON
Dossier dirigé par Samuel KLEINFINGER et Michel GOLDBERG
Année de publication : 2006



Les traitements endodontiques sont des actes délicats à réaliser qui présentent un taux d’échec difficilement prédictible. Les pathologies apicales qui peuvent en résulter présentent une telle prévalence qu’elles constituent un enjeu majeur de santé publique compte tenu des répercussions médicales, économiques et psychologiques qu’elles entraînent.Les objectifs du retraitement endodontique (RTE) doivent êtres clairement posés en tenant compte des indications et des contres-indications. La décision d’effectuer un RTE étant prise, il convient de choisir les moyens de désobturation. Différents matériels associés ou non à des produits de désobturation et de désinfection seront choisis en fonction des situations cliniques. Leur utilisation permettra dans un premier temps un accès aux orifices canalaires. Les méthodes pour déposer des restaurations coronaires ou des ancrages radiculaires sont décrites. L’accès aux foramina apicaux passe par une connaissance des méthodes d’élimination des pâtes et ciments, des matériaux semi solides ou solides tels que les cônes d’argent ou les instruments fracturés.
Les méthodes d’obturation immédiate ou diffère et de remise en fonction de l’organe dentaire sont décrites. Enfin, les possibilités de gestion des complications comme les douleurs post-opératoires ou les perforations mais aussi le pronostic des RTE sont traités.

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SAOS et ronflement : du dépistage à l'orthèse d'avancée mandibulaire 5.00 
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SAOS et ronflement : du dépistage à l'orthèse d'avancée mandibulaire

Auteurs : Gérard VINCENT, Pierre COMTE, Pierre ESCOURROU, Wilma GUYOT, André HECK, Michel-Christian OUAYOUN, Sylvie ROYANT-PAROLA, Isabelle WAGNER
Année de publication : 2009


Le syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) se définit par la survenue répétitive, au cours du sommeil, d'obstructions complètes ou partielles des voies aériennes supérieures, responsables d\'apnées ou d'hypopnées.De part le retentissement sur la vigilance diurne de ces troubles du sommeil, le SAOS a un net impact sur la qualité de vie des patients. En amont du traitement, le chirurgien-dentiste est un acteur du dépistage des SAOS. La quantité de patients qui consulte tous les ans leurs praticiens place notre profession en première ligne pour le dépistage de ces pathologies.
En collaboration avec le médecin spécialiste du sommeil qui va initier la prescription du traitement puis contrôler son efficacité, le chirurgien-dentiste va confirmer la prescription et équiper le patient d’une orthèse. Il doit donc être capable de déterminer les modalités de réalisation du traitement. Tout au long du traitement, le chirurgien-dentiste assurera non seulement le suivi de l'appareillage, mais aussi l\'évolution des dents et du parodonte.

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Savoir de quoi on parle, 100 mots 5.00 
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Savoir de quoi on parle, 100 mots

Nouveauté  2012

Lexique de terminologie édité par la Commission de législation professionnelle de l’ADF. Il ne s’agit pas ici de proposer un guide pratique regroupant les obligations des chirurgiens-dentistes mais d’éditer un simple lexique, afin de donner les définitions claires qui posent la même approche des mots.
Les définitions du lexique sont bien écrites et complètes : l’idée est de pouvoir servir de référentiel, « label » ADF, devant un juge ou pour les avocats.

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