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Quintessence

Parodontologie - 2009

Le traitement d'une parodontite (2° partie chir l'après midi)

Traitement d’une lésion intra osseuse de parodontite chronique sévère.Les critères de décision font référence à la méta-analyse d’Heitz-Mayfield (2005). S’il persiste une poche parodontale > 5 mm après une thérapeutique non chirurgicale, il convient de l’éliminer soit en apicalisant les tissus en association à une osteoplastie pour modifier l’anatomie tourmentée par la maladie, soit en réparant ou en régénérant cette lésion selon des schémas établis par Cortellini et Tonetti (2005). La configuration de la lésion, son architecture, son potentiel de réparation et ou celui/celle adjointe des techniques et matériaux de substitution osseuse y concourant seront débattus et analysés.Une répartition conséquente est disponible sur les perspectives prévisibles de réparation des lésions intraosseuses. Plus elles sont profondes avec des parois hautes, plus le pronostic de réparation est élevé. Mais aujourd’hui la perspective de rétablir une nouvelle attache n’est plus un objectif déraisonnable et l’apport de facteurs de croissance contribuent à relever ce challenge.La sélection des patients, des lésions, les capacités techniques des chirurgiens sont aussi des paramètres qui contribuent au succès thérapeutique. Compte tenu de la complexité et de la rigueur de cette étape chirurgicale, il conviendra, afin de garantir les résultats, de mettre en place une thérapeutique parodontale de soutien rigoureuse.XXXX

Dr Pierre Vallat - L'archéologie sur le territoire français, longtemps vécue et perçue par le grand public comme une recherche programmée, universitaire et limitée aux périodes estivales (chantiers de fouilles d'étudiants, de bénévoles), a profondément évolué depuis quatre décennies. A côté de recherches de qualité menées dans le cadre institutionnel des universités et du CNRS (synthèses de masters et thèses, chantiers programmés, etc.), la majeure partie des opérations est désormais réalisée dans un cadre professionnel et préalablement aux projets d'aménagement du territoire (constructions immobilières, réseaux viaires, forêts, etc.). Cette nouvelle archéologique, de sauvetage puis véritablement préventive, a d'abord été réalisée par des salariés d'une association l'Afan (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) dans les années 70 à 90, puis au sein d'un établissement public et administratif (l'Inrap) fondé en 2002 en application de la loi sur l'archéologie préventive de 2001. Cet institut public assure la détection et l'étude du patrimoine archéologique touché par les travaux d'aménagement du territoire, d'abord par des diagnostics préalables pour tester le potentiel des espaces concernés par les projets d'aménagement, puis par des fouilles prescrites par l'Etat (services régionaux de l'archéologie). L'Inrap exploite et diffuse l'information auprès de la communauté scientifique et concourt à l'enseignement, la diffusion culturelle et la valorisation de l'archéologie auprès du public. Sa création traduit l'importance prise, depuis les années 1970, par la recherche archéologique en France et témoigne de la volonté de l'État de soutenir l'exercice de cette mission de service public d'intérêt général. Entièrement financé par les aménageurs, l'Inrap est un établissement public de recherche placé sous la tutelle des ministères de la Culture et de la Communication et de la Recherche. Avec quelque 1 800 collaborateurs et chercheurs, l'Inrap est présent sur tout le territoire métropolitain, en Guyane, Guadeloupe et Martinique. Il est le principal intervenant en archéologie préventive sur le terrain, en zone rurale comme en milieu urbain. Son organisation nationale, le nombre et la diversité des compétences de ses personnels font de l'Inrap un institut de recherches sans équivalent en Europe. A côté de l'Inrap, il existe d'autres partenaires de l'archéologie préventive : des services archéologiques de collectivités (communes, départements) qui réalisent des diagnostics sur certains territoires et des fouilles préventives. Depuis 2004, le législateur a ouvert à la concurrence l'archéologie préventive mais uniquement pour les fouilles. Des opérateurs privés ont vu le jour et réalisent certaines fouilles emportés lors d'appels d'offre ou de saisines directes. L'exploitation scientifique des données issues des chantiers d'opérateurs privés revient aux institutions publiques : Universités, CNRS, Inrap.L'archéologie préventive a profondément modifié notre connaissance, tant pour la Préhistoire que l'Histoire. Des espaces très étendus de notre territoire ont été diagnostiqués systématiquement, des fouilles très nombreuses et souvent sur de vastes emprises ont livré des vestiges archéologiques à profusion, modifiant radicalement notre perception de l'occupation des sols. A partir de cette documentation très prolixe, de nouvelles perspectives et problématiques scientifiques ont vu le jour transformant parfois radicalement l'histoire des sociétés anciennes. Plusieurs exemples de différentes régions (IDF, Centre, Auvergne, etc.) seront proposés pour illustrer les principales avancées pour chaque grande période historique. Au-delà de la production des rapports d'opération, qui représente en soi une banque de données très imposante, l'enjeu majeur actuel, dans le cadre de la programmation de la recherche archéologique nationale, est de construire de nombreux projets collectifs regroupant souvent les personnels de l'archéologie préventive, des chercheurs de l'Université/CNRS, etc. afin d'exploiter au mieux cette énorme documentation et diffuser les données à la communauté des chercheurs.

Conférenciers

DR GILLES GAGNOT - Le traitement d'une parodontite (2ème partie chirurgicale)
DR FRANCIS MORA
DR MAYA FEGHALI ASSALY - Le traitement d'une parodontite (2ème partie chirurgicale)

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